En 1972 : Yvon Walsh.

 

Yvon Walsh m'a expliqué qu'il avait bien aimé sa première expérience dans le stock-car même s'il a été handicapé par de nombreux ennuis mécaniques. Il a trouvé que les adeptes du stock-car étaient très accueillants et amicaux. "Tout le monde est ami, tout le monde veut vous aider, c'est vraiment plaisant de travailler dans une telle ambiance".

 

 

En 1972 : Yvon Walsh.

 

Qui fait ses débuts dans le stock-car cet été m'a confié que certains pilotes de la Métropole croyait qu'il avait volontairement fait de l'obstruction lors du dernier Pennzoil afin de laisser le passage libre à un autre québécois. Walsh a expliqué: "Ce n'est pas dans mes habitudes d'agir déloyalement, j' avais un nouveau système de direction sur ma Chevelle et il bloquait à certains moments, je ne pouvais pas aller où je voulais. La conduite était tellement dure que le volant a cassé".

 

Walsh a conclu en disant qu'il avait beaucoup d'admiration pour les pilotes de stock-car. "Ces gars là ont beaucoup de mérite, de dire Walsh, car en plus d'être pilote, il faut être mécanicien, spécialiste de suspension et connaitre sa voiture à fond".

 

Ces textes proviennent d’un journal mais le nom est indisponible.

 

Source : Envoyé par Christian ‘Ti-Gaz’ Genest