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En 1972 : Denis Giroux. Qui a remporté
le championnat de la Champlain Racing Valley Association pour l'année 1971,
recevra des mains du président C.J.Richards, un chèque de $3,500, lors du
banquet annuel qui aura lieu prochainement. En 1972 : Giroux et
Guynup. Avant de
commencer une autre saison, les dirigeants de la Champlain Valley Association
ont fait les choses en grand pour fêter leurs champions de la dernière saison
de courses aux pistes de Plattsburgh et Devil's Bowl. Cette réunion
sociale fort bien réussie d'ailleurs et à laquelle assistait plusieurs
Canadiens dont M.Marcel Paré, s'est déroulés au chic restaurant Le Cabaret.
Au cours de cette soirée, C.J.Richards et son partenaire Tom Parisi ont volé
la vedette en montrant qu'ils étaient capables de bien faire les choses. Denis Giroux,
un des meilleurs espoirs Canadiens dans la catégorie "Modifiée", a
été couronné le grand Champion de la Champlain Valley Racing Association. Pour ses
exploits à la piste de Plattsburgh et Devil's Bowl, Denis a touché la jolie
somme de $3,500. Pierre
Métivier, un autre Montréalais qui s'est signalé dans la catégorie
"Charger" a également été surpris des trophées qu'il a reçus de la
part de la Champlain Valley Association. Mentionnons
également que le sympathique Marcel Goddard, un conducteur très populaire à
Plattsburgh était également de la fête. Points final de la CVRA. Modifié. 1.Denis Giroux
1314 pts. 2.Andy Romano
1208. 3.Joe Thomas
956. 4.Bernie
Griffith 939. 5.Ed Pieniezak
921. 6.Marcel
Goddard 912. 7.Bob Brunell
836. 8.Nick Ronca
828. 9.Dick Nephew
814 10.Brian Ross
792. Charger. 1.Gen Guynup
1129 pts. 2.Claude
Métivier 1089. 3.Jim Cayea
1040. 4.Billy
Conover 974. 5.Don Drowns
753. En 1972 : Denis
Giroux. N'a pas été
tellement chanceux à sa première course au Québec, cette saison. Alors qu'il
semblait filer vers une victoire quasi certaine lors d'une épreuve de 150
tours disputée à l'Autodrome de Québec, il fut victime d'un malencontreux
accident. Jack Lessard a accroché le bolide de Bertrand Beaudoin et ce dernier
toucha à celui de Giroux. En 1972 : Denis Giroux. Il éprouve
quelques difficultés en ce moment dans la classe Modiifé de NASCAR
International. Selon les résultats que nous recevons de la piste Stafford
Springs, il ne figure pas parmi les premiers. En 1972 : Denis Giroux. Selon les derniers rapports de NASCAR
International, Denis Giroux serait en 7e place au classement de la catégorie
"Modifiée". Jerry Cook est en 1ère place et tout indique qu'il
remportera ce titre pour la 2e année consécutive. En 1972 : Une autre signée Denis Giroux. Le 200 tours
du All Star Racing League qui s'est déroulé à la piste Albany-Saratoga
Speedway de Malta, dimanche le 17 septembre, a été palpitant jusqu'au dernier
tour. Denis Giroux
de Montréal, a remporté le 200 grâce à son flair et son désir de vaincre. 14
modifiés ont terminé cette épreuve. Georges
Summers a pris les commandes dès le départ mais Léo Cleary qui était de la 4e
position prenait la tête au 2e tour. Summers après une sortie spectaculaire
fut hors compétition au 12e tour. Au 20e tour 3 modifiés viennent en
collision dans le premier tournant. Charlie Jarzombek parti de la 26e place
se retrouva 10e et s'affirme et presse le pas de la course. À cette étape
de la course Léo Cleary mène le bal devant Bernie Miller, Ron Bouchard et
Maynard Forette. On dénote
beaucoup de compétition, les pilotes doivent emprunter le haut de la piste,
dans le meilleur style qu'on leur connait. Bob Santos fait sentir sa présence
au 50e tour alors qu'on le retrouve en 4e position. Cleary n'a maintenant
qu'une faible avance sur Miller et Bouchard. Ritchie Evans après avoir doublé
modifiés après modifiés la mécanique de son bolide fait des siennes au 55e
tour. La compétition
se fait plus serrée au 75e tour lorsque Santos dépasse Bouchard. Santos
poursuit et Miller le dépasse à demi pour enfin se retrouver en 2e. Santos se met
à la chasse de Cleary qui se font la lutte de titan sur une piste très
achalandée. Santos coupe en dedans avec succès au 112e. Cleary suivra avec en
main $1,100 de bourse pour ses tours comme meneurs. Quand Bouchard
perd le contrôle de son bolide au 117e tour,Cleary et cinq autres
compétiteurs ralentissent le pas, Giroux entre dans le cadre de la
compétiiton au 120e tour en se retrouvant 3e à la place de Miller. Giroux se
met à la conquète de Cleary et Léo doit travailler fort pour ne pas que le
jeune Québécois prenne la 2e place mais en vain. Giroux est tout simplement
fantastique et rapide sur "l'Emerick Associates Spécial" et c'est
avec aisance qu'il prendra la tête au détriment de Santos. Giroux ne
ralentit pas et graduellement prend une forte avance sur Santos. Au 145e tour
c'est pare-choc à pare-choc et se suivent Cleary, Miller, Stevens, DeSarro et
Forette qui font manchette. La meilleure performance
faite par deux compétiteurs se voyait très bien sur cette psite au 155e tour
à pleine vitesse Santos tentait de doubler Giroux par en dehors. Le duo
devait suivre au moment où ils dépassaient les plus lents. Giroux devait
finalement l'emporter. Stevens bataille avec Santos dans une poursuite très
chaude. Stevens était parti de la 32e position pour finalement se retrouver
3e et en était satisfait. Avec Giroux bon premier, Stevens devait passer au
182e tour. Stevens continua sa performance pour s'attaquer à Giroux. Santos
éprouvait des ennuis et arrêta à son puit. DeSarro en profitait pour prendre
la 3e. Giroux gagnait sa seconde épreuve importante en deux semaines. Jerry Cook qui
représente Albany Saratoga Speedway continue de tenir la 1ère position au
championnat "All Star". La dernière
course "All Star" sera présentée au Flemington Fairgrounds Speedway
de Flemington au New Jersey, samedi soir, le 7 octobre prochain. En 1972 : Denis
Giroux. Il était là,
attentif à chaque mouvement des mécaniciens et des pilotes qui se préparaient
aux courses de différentes catégories. Chaudement vêtu d'une combinaison de
motoneige, la tuque sur le côté de la tête, Denis Giroux aurait bien aimé
s'asseoir au volant de l'un de ces petits bolides pour faire la course sur
glace. Toujours
Québécois, même si ca fait deux ans qu'il demeure à Albany, New York, Giroux
est un type très bien connu des amareurs de courses de stock-cars et tout
autant des pilotes. Il était de
passage dans notre ville pour quelques jours et sachant que c'était le
Carnaval, il n'a pas voulu manquer les premières journées de festivités,
surtout ce Grand Prix Esso. "J'aimerais bien me retrouver au volant d'un
char dans ce genre-là pour essayer de courir sur glace. Je n'ai jamais fait cette
expérience en compétition, mais ca me donne le gout d'essayer en voyant tous
les gars se préparer". Denis Giroux a
surtout bâti sa réputation en s'adonnant aux courses de stock-car à Val
St-Michel, à Ste-Thérèse et sur quelques autres circuits de la province. Il
se sent aussi à l'aise dans sa Chevrolet 1936 qu'un pilote chevronné dans son
avion. En le
rencontrant sur les Plaines, dimanche, Denis nous faisait remarquer: "Ca
fait presque deux ans que je suis parti avec ma femme aux États-Unis et
j'aime assez cà, que je pense que nous allons y rester". Pour un
coureur qui recoit un salaire alléchant plus un bon pourcentage des bourses
gagnées et qui peut compter sur un bon commanditaire qui paye toutes les
dépenses de mécanique, ce serait être exigeant que de demander plus. Bien
entendu Denis sait bien et mieux que quiconque qu'à mesure que vont
s'accroitre ses succès sur le circuit Américains, vont probablement augmenter
ses gains en argent dans la même proportions. Juste du stock-car... Aux États, je
fais juste du stock-car et une maison me coûte à peu près $10,000 en dépenses
de toutes sortes. Quant au prix du char et des pièces mécaniques, c'est mon
commanditaire, Paul Emrrick, qui paie les factures. Pour les bourses, on
sépare moitié-moitié. L'année passé j'ai fait $23,500 de bourses ce qui veut
dire que j'ai ajouté près de $12,000 à mon salaire ! "J'ai
deux chars...deux Chevrolet 1936. Je cours avec des Modifiés; il y en a un
qui me coûte $12,000. Je l'ai bâti moi-même à partir d'un moteur stock, et ca
m'a pris six mois. J'ai même fait le chassis...J'en suis pas mal fier,
surtout que j'ai gagné le 1er prix pour le plus beau char dans un programme
de courses à Martinsville, en Virginie". Tout en
parlant, Giroux jette de rapides coups d'oeil sur les pilotes qui se
préparent à aller en course. Il connait bien Yvon Walsh et a eu l'occasion
d'échanger des opinions peu de temps avant l'appel des coureurs. Il n'a
d'ailleurs pas été le dernier à aller le féliciter quand Yvon a gagné la
classe "A" Modifiée et plus tard le Grand Prix. "J'ai
surtout couru sur les pistes de l'Est des États-Unis et la compétition est
pas mal forte. Mais c'est ce qui rend le sport intéressant,
autrement...L'autre jour, j'ai appris que deux gars de la région, qui sont
intéressés à me commanditer pour courir sur le Circuit du Grand National
Américain. J'en ai rencontré un, Claude Rodrigue, de Saint-Georges de Beauce,
et il est encore indécis. Mais ils doivent "monter" à Daytona ce
mois-ci et nous en reparlerons. "Ca va
facilement chercher dans les $100 000 pour courir dans cette série de 32
courses qui va jusqu'en Californie. Il n'y a pas à s'y tromper, c'est le
circuit de stock-cars le plus prestigieux au
monde. Bien entendu, si ces deux sportifs décident de prendre la
commandite, je suis prêt à embarquer avec eux. Et sincèrement je pense que
mes chances sont pas mal bonnes!". Denis Giroux
méritait bien de connaitre les plus grands succès car il a toujours adoré
faire de la course automobile. C'est lui-même qui fait sa mécanique. Il
considère que c'est primordial pour un conducteur qui veut gagner et monter
plus haut. Si ca
fonctionne pour le Grand National, nous entendrons sûrement parler de lui au
cours de la prochaine saison ! En 1972 : Denis Giroux termine 13e à la Dogwood 500 Carl Stevens,
du Massachusetts, a gagné la course principale de stock-car, la Dogwood 500,
devant 23,000 spectateurs. Denis Giroux
de Montréal, a été le meilleur représentant du Québec dans cette dure
épreuve, en terminant 13e avec 246 tours, soient 4 derrière le meneur. Marcel
Corriveau, de Québec, finissait 24e, avec 144 tours, tandis que Jean-Paul
Cabana devait se contenter de la 32e place, devant s'arrêter après 71 tours à
cause d'une défectuosité de sa transmission. Dans l'épreuve
"Late Model", Sonny Hutchins, au volant d'une Chevelle 68, enlevait
les honneurs. Un pilote bien
connu au Québec, John Rosati, terminait 23e, avec 181 tours, sur un total de
250. Quelques 300
fervents de stock-car de Montréal assistaient à ces compétitions. Lors de la
classique Dogwood 500 à Martinsville, la direction de la piste a invité Denis
Giroux à dire un mot de bienvenue en Français aux spectateurs Québécois. Les
Américains ont beaucoup apprécié ce petit discours dans la langue de Molière,
même s'ils ne comprenaient presque rien. Dick Thompson,
publiciste de Martinsville, s'est dit très heureux de la participation
Québécoise. Après 4 ans
d'absence du Québec, le populaire Denis Giroux reviendra dans sa ville
natale, afin de participer au 150 tours pour coupé-modifiés. Denis qui
oeuvre présentement aux États-Unis rappellera de bons souvenirs aux amateurs
de stock-car. En effet qui
ne se souvient pas des prouesses du pilote de Beauport, alors qu'il courait
régulièrement à Ste-Thérèse et Val St-Michel ? Les Américains devront aussi se méfier de
deux renards des ovales soient: Jack Lessard et Félix Bélanger qui n'ont pas
trop froid aux yeux. En 1972 : Denis Giroux. Pilotera la
Chevelle no:35, ce soir, à Sanair. Il pourra vérifier ce que le nouveau
moteur "TODCO" a dans le ventre. Quant à Philippe Paré, il est sorti de l'hôpital, mais il
est en convalescence. En 1972 : Denis Giroux à Daytona. Nous avons
appris d'un informateur sérieux que le réputé conducteur, Denis Giroux, compétitionnerait
au Permatex 300 de Daytona cet hiver. Denis qui est originaire de Beauport
sera le premier représentant de la Capitale Provinciale à évoluer dans cette
classique. Il en sera à ses premières armes sur un "Super-Speedway"
de 2.5 milles mais sa grande expérience sur les pistes d'un mille sur
"Coupé-Modifié" en fera un conducteur sérieux. Denis pilotera
une Chevelle construite par Bobby Allison et propriété d'un industriel
Montréalais, M.J.P. Boyer. De plus, Denis Giroux se prépare sérieusement en
vue de faire un succès de cette première expérience. Il oeuvre régulièrement
sur les grandes pistes de "Modifiés" cet été et il ne cesse
d'accumuler d'excellents résultats. Samedi
dernier, il terminait 2e dans un 250 tours à Malta, New York. Dimanche il
récoltait un drapeau à damier dans une épuisante épreuve de 250 tours à
Stafford Springs devant la plus forte délégation des meilleurs pilotes
Américains. Plusieurs
journalistes Américains ont déclaré que Denis n'avait plus rien à envier aux
Stevens, deSarro, Hendricks et cie. Ses succès de
fin de semaine lui ont rapporté la somme de $6,500. Il faut noter que la
voiture de Giroux était équipée d'un nouveau moteur de 466 p.c. En 1972 : Denis Giroux impressionne avecune 8e place aux essaies du "Cardinal 500". Le réputé Jean-Paul
Cabana, de Beloeil, au volant de sa Pontiac Sonic, a connu des ennuis de
moteur depuis 8 jours, soit depuis qu'il a installé un moulin de 366 p.c. Il en a, effet,
changé 4, dont deux dans la journée d'hier. Ces efforts ne lui ont
malheureusement pas permis de se qualifier parmi le sélect groupe de 40
partants de l'épreuve d'aujourd'hui du 250 tours sur l'ovale d'un demi-mille. D'autre part, le
Lavallois, Gilles Brochu, a lui aussi, connu sa part d'ennuis, sautant le
premier moteur, en faisant installer un autre moins d'une heure et demie, mais
sectionnant un essieu lors des épreuves de 25 tours qui déterminait les
positions de départ pour la même
épreuve. Le seul
Québécois qui participera à ce programme de deux courses est le Montréalais
d'origine, expatrié aux Etats-Unis maintenant, Denis Giroux, qui a mérité le
8e rang au départ au volant d'une Chevrolet coupé du type "Modifié",
soulignons que Giroux, à qui plusieurs experts concèdent de fortes chances de
l'emporter, détient le 3e rand au championnat National des États-Unis pour ce
type de bolide. Dans l'épreuve
pour voiture "Dernier Modèle Sportsman", s'est l'Américain, Sam
Sommers, de la Georgie, qui détiendra la corde, grâce à un tour à la vitesse
moyenne de 82.764 mph., soit .236 mph., du record de la piste. Dans la classe
des "Modifiés", Richie Evans, de Rome, New York, a établi un nouveau record pour cette classe, parcourant
l'ovale de quatre virages à la vitesse moyenne de 91.277 mph., pour ainsi
fracasser le record que détenait depuis 1970 Ray Hendrick, soit, 87.269 mph. Les essais
d'hier et la course d'aujourd'hui, prévoit-on, se sont déroulés sous un
soleil qui réchauffait le thermomètre qui marquait 80 degrès Fahrenheit. Plus de 30,000
enthousiasmes sont attendus ici aujourd'hui. Dans l'épreuve
pour bolides de type "Modifié", où les accrochages, les
têtes-à-queus et les accidents étaient de mise, l'Américain du
Massachussetts, Bob Santos, au volant d'une Chevrolet, a réussi à mériter les
grands honneurs de l'épreuve de 250 tours précédant en toute dernière heure
son compatriote de Rochester, Mike
Loescher, à la barre d'une Corvair. Le réputé Ed Flemke, sur une Pinto, apris
le 3e rang, un tour derrière les meneurs. Le Montréalais
d'origine, Denis Giroux, parti de la 8e place, a joué de malchance devant se
retirer au 180e tour après que son bolide, une Chevrolet, eut percuté le mur
dans le virage no:2. Giroux qui
avait fait une excellente course, suivant continuellement les meneurs, a même
mené le peloton de 40 bolides durant un tour. Ces textes proviennent d’un journal
mais le nom est inconnu. Source : Envoyé par Christian
‘Ti-Gaz’ Genest |