En 1968 : Duel Lessard-Bélanger.

 

Cette fois, Félix Bélager, a rencontré son maître en Jack Lessard. Le 44 de Félix prît le devant dès le départ, mais le 0 de Jack Lessard essaya plusieurs tactiques en frappant le bolide de Félix Bélanger tentant, essayant de dépasser, mais Bélanger tenait toujours bon en tete, après 6 tours.

 

Finalement Jack décida qu'il fallait passer à tout prix, mais les bolides 44 et 0 vinrent à un cheveu près d'une solide collision ce qui permit au B-4 d'André Fortin qui avait prévu la manoeuvre de passer sain et sauf à travers pour prendre la tête qu'il garda jusqu'à la fin de la partie pendant que Jack finissait en 3e et Bélanger en 5e.

 

Dans le 25 tours, les 2 rivaux partirent en dernières positions. Mais ils eurent vite fait de remonter le peloton.

 

Cette fois-ci Jack Lessard passa Bélanger pour remporter le 25 tours. Il y eut prôtet à la fin de la part de l'organisation de Bélanger au sujet du cubage maximum qui est de 306 p.c. dans cette classe contre le bolide de Lessard.

 

Ce dernier refusa de faire ouvrir son moteur et partit à toute vitesse de la piste.

 

On décida tout d'abord de donner la victoire à Bélanger, mais ce dernier refusa et retira son prôtet préférant plutôt affronter Lessard et prendre sa revanche sur la piste la prochaine fois.

 

Mais il ne sera jamais capable de rejoindre Lessard.

 

Note.

 

Pour ces coureurs-automobiles, ils ont une pulsation environ de 180 par minute avant des courses d'importances comme le Grand Prix Dow et qu'elles peuvent atteindre jusqu'à 200 et 205 à la minute en pleine course alors qu'on sait que les pulsations d'un homme normal sont d'environ 70 à 75 à la minute. Ce qui peut dire que la tension existe qu'elle est grande et que le désir est bien ancré en eux.

 

Ce texte provient d’un journal mais le nom est indisponible.

 

Source : Envoyé par Christian ‘Ti-Gaz’ Genest