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En 1972 : Langis Caron. Il a terminé
4ième dans le Molson 200 disputé au circuit des Deux-Montagnes dimanche
dernier. Caron a fait une course rapide et régulière pour finir cette épreuve
de longue haleine sans aucun dommage. Langis a pris beaucoup
d'expérience l'an dernier et je crois qu'il deviendra un concurrent de taille
dans les championnats. Sa Chevelle est commanditée par "Speed'n Custom
Performance". Mini-portrait de Langis Caron. Une silhouette
altière, grand, athlétique et toujours souriant...Qui c'est ?...Langis Caron. Langis est
originaire de Lac Mégantic, mais demeure dans la Beauce, depuis 15 ans
quoique présentement il habite Québec. Il a toujours
le cœur dans la Beauce, mais travaillant dans la Capitale chez Speed and Custom
Performance, il a dû transférer ses pénates à Québec. Il oeuvre dans le
stock-car depuis plus de 5 ans dont trois ans sur terre battue. C'est là
d'ailleurs qu'il a fait ses débuts et qu'ils a connu ses premiers succès. Il
décrochait le championnat sur "terre" deux ans d'affilée. L'an dernier
il tentait un premier essai sur asphalte et ce fût pas long qu'il se fît
valoir. Bien plus en fin de saison, il se méritait le championnat de la piste
de Val St-Michel. Ses plus
belles performances sont sans aucun doute une 2e place dans la Québec 200 en
1971. Il a fait de
nombreux incursions dans le circuit NASCAR et les Américains ont appris à le
respecter. Cette année,
il continue toujours de suivre partiellement le Circuit NASCAR. Langis est un
heureux célibataire de 29 ans qui a toujours aimé la vitesse puisque dès son
jeune âge, il s'amusait avec un "go-kart". Maintenant qu'il est
vieux et plus sage, il compte bien aller vers le succès et si possible vers
les grandes épreuves Américaines. En 1972 : Langis Caron. Après
Jean-Paul Cabana, c'est maintenant au tour de Langis Caron d'avoir son propre
fan-club. En 1972 : Langis Caron. Je n'aurais pas aimé être dans les
pantoufles de Langis Caron le matin du 24 septembre les journaux annonçaient sa participation au Molson 400 et au Dow 100..... En 1972 : Langis
Caron. "Nul
n'est prophète dans son pays", voilà comment le vainqueur du Dow 200,
Langis Caron, résumait la situation de la course qui s'est déroulée, hier, devant
quelques 8,000 spectateurs enthousiasmes au circuit Deux-Montagnes, près de Saint-Eustache. Le jeune homme
de 29 ans, aux cheveux et à la moustache qui lui tombent sur le cou et sur le
menton, revenait lentement du cercle des vainqueurs tenant d'un bras le
trophée de la victoire et entourant sa petite amie de l'autre. "J'ai été
surpris que les gars de Montréal ne soient pas plus vite ici aujourd'hui.
Habituellement, Gratton, Manny et Ste-Marie sont presque imbattables sur cette
piste-ci". La plus forte
opposition de la course lui est venue de son compatriote de Québec, Marcel
Corriveau. "Cela ne m'inquiétait pas. Durant les courses de
qualifications, Marcel a remporté une des trois épreuves, mais son temps pour
les dix tours fut supérieur au mien, même si j'ai terminé 2e, derrière André
Scott, dans une autre course préliminaire. Je savais donc que j'étais plus
vite que lui, et le fait qu'il me suivait de près ne m'inquiétait
aucunement", de raconter le jeune homme qui pratique son sport favori
depuis deux ans, après avoir passé trois années sur les pistes de terre
battue. Même s'il ne
s'agissait que de sa 1ère grande victoire. Caron a roulé régulièrement,
ménageant sa monture et évitant les accidents ou les accrochages. "C'est
à partir du 150e tour, que j'ai eu confiance en la victoire, la température
et la pression d'huile du moteur de ma Chevelle se tenait à la normale",
de dire le pilote originaire de St-Geroges de Beauce, qui poursuit sa
profession de mécanicien chez son commanditaire, Speed & Sport, une firme
de haute performance de la vieille Capitale. Ces textes proviennent d’un journal
mais le nom est indisponible. Source : Envoyé par Christian
‘Ti-Gaz’ Genest |