En 1971 : Quelques détails.

 

Le stock-car a eu des débuts fort modestes dans la région de Québec dans les années "50" à la piste de Ste-Monique des Saules sur la terre-battue. Ensuite, l'on a vu la naissance de l'Autodrome Ste-Thérèse et finalement de la Québec Modern Speedway.

 

Ce sport qui est assez rude de la part du pilote, demande beaucoup d'audace et de sang-froid. Il est relativement facile de réussir de bon temps, sur un ovale 1/3 où 1/2 mille, quand on est seul en piste. Mais, le décor change lorsqu'une meute de 15 ou 20 voitures se bousculent pour la première place.

 

Un excellent pilote de stock-car est celui qui peut se faufiler dans la circulation et qui ne craint pas les dépassements dans le large.

 

Actuellement les voitures qui participent aux épreuves de stock-cars peuvent se comparer avantageusement à celles de nos voisins du Sud, même si parfois les carrosseries sont un peu bosselées.

 

Les gars de Québec ont de la bonne mécanique. La voiture stock-car est concue pour tourner avec beaucoup de facilité du côté gauche. C'est la raison pour laquelle les pilotes prennent les virages avec autant d'aisance. La suspension est en fait balancée pour le virage à gauche.

 

Finalement pour éviter les pertes de temps, on ne change pas de vitesse au stock-car, la voiture est plutôt équipée d'un différentiel avec un rapport numérique assez élevé.

 

Plusieurs pilotes de Québec ont déjà évolués aux Etats-Unis et ont connus beaucoup de succès.

 

Ce texte provient d’un journal mais le nom est indisponible.

 

Source : Envoyé par Christian ‘Ti-Gaz’ Genest