|
2000 - Grand Prix de Vanier. Courses automobiles sur glace: Ville Vanier récupère le Grand Prix. Virage pour le moins inattendu, exécuté dans un très court délai, qui
a marqué le coup d'envoi de la saison des courses automobiles sur glace dans
la région de Québec. Une attraction de longue date et pourtant très populaire
dans le cadre du Carnaval de Québec, les courses sur glace ont échappé in
extremis à un faux départ à Québec cet hiver en étant récupérées par une
ville voisine, ville de Vanier. Une vrai course contre la montre qui a mené au sauve-qui-peut du Grand
Prix sur glace se retrouvant sans lieu ni place après que la ville de Québec
eut retiré son autorisation d'utiliser le terrain qui servait de lieu de
compétiton à Pointe-aux-Lièvres. Pour résumer ce qui a pu se dérouler en si
peu de temps pour sauver le Grand Prix, tout s'est finalement décidé en
l'espace de quelques semaines, depuis les premières démarches faites
seulement vers la mi-décembre", raconte David Proulx, président du Club
Autosport Delta, concluant à un virage inespéré et soulignant les efforts de
ceux qui ont initié l'heureuse tournure du Grand prix de Vanier. DEUX "FONCEURS". C'est la détermination d'un jeune promoteur, Martin D'Anjou, et de la persévérance
d'un "crack" du sport automobile, Carl Nadeau, qui sont à l'origine
de la récupération du Grand Prix sur glace à ville de Vanier. Ce dernier, qui
est à la tête de Max Autosport, entreprise de pièces et accessoires d'auto et
de service de mécanique générale, avait décidé de prendre ses distances avec
la compétition cette année pour s'impliquer davantage dans l'organisation du
Grand Prix d'hiver 2000. "Je savais ce que Martin avait réalisé avec ses
premières expositions de "voitures extrêmes" ces deux dernières
années, j'ai vu sa détermination, son dynamisme dans ce qu'il entreprend, et
c'est ce qui nous a réunis pour assure le retour du Grand Prix sur
glace", explique Carl Nadeau. "Je ne connaissais rien en course automobile, j'en ai jamais fait
mais ce défi-là m'intéressait", d'avouer Martin D'Anjou qui, à 25 ans,
démontre l'assurance d'un promoteur friand de nouveaux défis. "Quand on
veut, on peut faire bien des choses, reprend-il, et c'est ce qui m'a amené à
présenter le projet du Grand Prix au maire et à la ville de Vanier. Ils ont
été emballés par cette idée, ce fut le gros coup de pouce. "Du même souffle, Martin D'Anjou souligne par ailleurs
l'implication de deux partenaires majeurs dans le cheminement de son projet, Canac-Marquis
Grenier et Pavage Rolland Fortier qui ont respectivement assuré l'emplacement
et la machinerie nécessaires pour la tenue des courses sur glace à ville de
Vanier. "Nous avons consenti à l'épauler dans ses démarches en lui
permettant d'utiliser notre terrain (125,000 pieds carrés, boulevard
Pierre-Bertrand) pour les courses à la condition que tout soit remis dans le
bon état une fois la compétiton terminée. C'est une nouvelle activité qui
mérite d'être encouragée et peut devenir très populaire à Vanier", selon
Jean Laberge, président de Canac-Marquis Grenier. Par: Jacques Arteau. Source : Christian ‘Ti-Gaz’ Genest Provenant d’un
journal ou revue |